Bulletin des écoles secondaires du Québec, Édition 2001 
Richard Marceau et Peter Cowley, avec la collaboration de Sylvain Bernier
 
 
 
TABLE DES MATIÈRES

    Notes
  1. Marie-Andrée Chouinard. « Palmarès des écoles secondaires: l'école privée profite de ses bonnes notes. » Le Devoir. Montréal. 13 décembre 2000.  >>
  2. Cette enquête a été réalisée par Ad Hoc Recherche pour Les Affaires et les résultats ont été repris dans un article de ce magazine: Kathy Noël. Pour une école plus traditionnelle. Les Affaires. 3 mars 2001. Vol. LXXIII. No 9. p. 9.  >>
  3. Le Devoir, 28 octobre 2000, p. A3.  >>
  4. Voir par exemple: M. Rutter et al. Fifteen thousands hours: secondary schools and their effects on children. Cambridge. Mass. Harvard University Press. 1979; P. Mortimore et al. School Matters: The Junior Years. Wells. Somersett: Open Books Publishing Ltd. 1988; et J.F. Johnson Jr. Case Studies from the National Study of High-Performing, High-Poverty Schools. [En ligne http://www.starcenter.org/priority/casestudies.htm (August 7, 1999)]. STAR Center at the Charles A. Dana Center University of Texas at Austin.  >>
  5. Voir http://www.standards.dfee.gov.uk/beaconschools/>>
  6. Le mot épreuve désigne ici les examens finaux, conçus et administrés par le ministère de l'Éducation. La réussite de ces épreuves est une condition préalable à la certification des études et à l'admission à certains cours post-secondaires.  >>
  7. Les données ayant servi au calcul des indicateurs contenus dans ce Bulletin proviennent de banques de données maintenues et contrôlées par le ministère de l'Éducation du Québec.  >>
  8. Il aurait été intéressant de connaître la proportion d'élèves cheminant sans retard pour les cinq années de secondaire. Cependant, puisqu'une proportion importante d'écoles offrent seulement les deux dernières années de secondaire, il n'aurait pas été possible d'utiliser un tel indicateur pour comparer toutes les écoles du Bulletin. De plus, le phénomène de décrochage scolaire est principalement concentré durant les deux dernières années de secondaire. L'obligation d'aller à l'école jusqu'à 16 ans y est certainement pour beaucoup.  >>
  9. Par opposition, le taux de promotion de la cohorte « réelle », qui a débuté en 4e secondaire en septembre 1998 et qui obtient son diplôme de secondaire en juin 2000, rendrait compte non pas de la capacité de l'école mais de celle du système scolaire à faire cheminer sans retard les élèves sur plus d'une année. En effet, la possibilité que des élèves changent d'école entre ces deux années, tout en cheminant sans retard, invalide cette procédure dans l'attribution d'un taux de promotion à une école particulière. De plus, le fait que les mesures s'étendent sur plus d'un an ne font pas du taux de promotion de la cohorte réelle une mesure annuelle.  >>
  10. Voir http://193.51.6.240/ival/brochure.html. Le ministère français utilise l'expression « cohorte fictive », par opposition à l'expression « cohorte réelle ». Nous préférons l'emploi de l'expression « cohorte instantanée » car elle exprime non seulement le fait qu'elle diffère du concept de cohorte réelle mais aussi que ce concept est construit à partir d'une mesure « instantanée » du cheminement, c'est-à-dire pour une seule année. Si les avantages d'utiliser la cohorte instantanée sont d'attribuer un taux de promotion à une école précise pour une année précise, le désavantage de la cohorte instantanée est qu'elle ne permet pas de s'assurer d'une homogénéité des cohortes de 4 e secondaire et de 5 e secondaire. Cependant, puisque nous présenterons ce taux de promotion à chaque année à partir de la présente édition, une moyenne de ces taux annuels de promotion réduira sensiblement ce problème.  >>
  11. Notez que pour les années précédentes, cet indicateur rendait compte du taux de réussite dans ces matières plutôt que le succès aux épreuves du ministère. Aussi, les valeurs brutes de juin 2000 ne sont pas formellement comparables aux années précédentes.  >>
  12. Voir l'édition 2000>>
  13. Dans ce contexte, nous avons utilisé un taux de confiance de 90% comme seuil de validité statistique.  >>
  14. Plusieurs indicateurs socio-économiques sont fortement corrélés: âge moyen des parents, scolarité des parents, revenu d'emploi, revenu de transferts, etc. La précision des analyses y perd très peu en retenant le revenu d'emploi des parents tout en simplifiant considérablement l'interprétation des résultats.  >>
  15. Voir, par exemple, M. Yang, H. Goldstein, T. Rath et N. Hill. «The use of assessment data for school improvement purposes ». Oxford Review of Education. Vol. 25. No 4. 469-83. Dec. 1999.  >>
 
 
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