TABLE DES MATIÈRES
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Marie-Andrée
Chouinard. « Palmarès des écoles secondaires:
l'école privée profite de ses bonnes notes. »
Le Devoir. Montréal. 13 décembre 2000.
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Cette enquête
a été réalisée par Ad Hoc Recherche pour Les
Affaires et les résultats ont été repris dans
un article de ce magazine: Kathy Noël. Pour une école plus
traditionnelle. Les Affaires. 3 mars 2001. Vol. LXXIII. No 9. p.
9. >>
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Le Devoir,
28 octobre 2000, p. A3. >>
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Voir par exemple:
M. Rutter et al. Fifteen thousands hours: secondary schools and their
effects on children. Cambridge. Mass. Harvard University Press. 1979;
P. Mortimore et al. School Matters: The Junior Years. Wells. Somersett:
Open Books Publishing Ltd. 1988; et J.F. Johnson Jr. Case Studies from
the National Study of High-Performing, High-Poverty Schools. [En ligne
http://www.starcenter.org/priority/casestudies.htm
(August 7, 1999)]. STAR Center at the Charles A. Dana Center University
of Texas at Austin. >>
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Voir http://www.standards.dfee.gov.uk/beaconschools/.
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Le mot épreuve
désigne ici les examens finaux, conçus et administrés
par le ministère de l'Éducation. La réussite de ces
épreuves est une condition préalable à la certification
des études et à l'admission à certains cours post-secondaires.
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Les données
ayant servi au calcul des indicateurs contenus dans ce Bulletin proviennent
de banques de données maintenues et contrôlées par
le ministère de l'Éducation du Québec. >>
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Il aurait été
intéressant de connaître la proportion d'élèves
cheminant sans retard pour les cinq années de secondaire. Cependant,
puisqu'une proportion importante d'écoles offrent seulement les
deux dernières années de secondaire, il n'aurait pas été
possible d'utiliser un tel indicateur pour comparer toutes les écoles
du Bulletin. De plus, le phénomène de décrochage
scolaire est principalement concentré durant les deux dernières
années de secondaire. L'obligation d'aller à l'école
jusqu'à 16 ans y est certainement pour beaucoup. >>
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Par opposition,
le taux de promotion de la cohorte « réelle »,
qui a débuté en 4e secondaire en septembre 1998 et qui obtient
son diplôme de secondaire en juin 2000, rendrait compte non pas de
la capacité de l'école mais de celle du système scolaire
à faire cheminer sans retard les élèves sur plus d'une
année. En effet, la possibilité que des élèves
changent d'école entre ces deux années, tout en cheminant
sans retard, invalide cette procédure dans l'attribution d'un taux
de promotion à une école particulière. De plus, le
fait que les mesures s'étendent sur plus d'un an ne font pas du
taux de promotion de la cohorte réelle une mesure annuelle.
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Voir http://193.51.6.240/ival/brochure.html.
Le ministère français utilise l'expression «
cohorte fictive », par opposition à l'expression
« cohorte réelle ». Nous préférons
l'emploi de l'expression « cohorte instantanée
» car elle exprime non seulement le fait qu'elle diffère
du concept de cohorte réelle mais aussi que ce concept est construit
à partir d'une mesure « instantanée »
du cheminement, c'est-à-dire pour une seule année. Si les
avantages d'utiliser la cohorte instantanée sont d'attribuer un
taux de promotion à une école précise pour une année
précise, le désavantage de la cohorte instantanée
est qu'elle ne permet pas de s'assurer d'une homogénéité
des cohortes de 4 e secondaire et de 5 e secondaire. Cependant, puisque
nous présenterons ce taux de promotion à chaque année
à partir de la présente édition, une moyenne de ces
taux annuels de promotion réduira sensiblement ce problème.
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Notez que pour
les années précédentes, cet indicateur rendait compte
du taux de réussite dans ces matières plutôt que le
succès aux épreuves du ministère. Aussi, les valeurs
brutes de juin 2000 ne sont pas formellement comparables aux années
précédentes. >>
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Voir l'édition
2000. >>
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Dans ce contexte,
nous avons utilisé un taux de confiance de 90% comme seuil de validité
statistique. >>
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Plusieurs indicateurs
socio-économiques sont fortement corrélés: âge
moyen des parents, scolarité des parents, revenu d'emploi, revenu
de transferts, etc. La précision des analyses y perd très
peu en retenant le revenu d'emploi des parents tout en simplifiant considérablement
l'interprétation des résultats. >>
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Voir, par exemple,
M. Yang, H. Goldstein, T. Rath et N. Hill. «The use of assessment
data for school improvement purposes ». Oxford Review
of Education. Vol. 25. No 4. 469-83. Dec. 1999. >>
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